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Notre équipe de volontaires terrain est au complet

By 6 octobre 2016 No Comments

Après deux semaines de formations intensives Auriane, Julia, Émilie, Cécilia, Emma et Hélèna sont prêtes à partir sur le terrain. Découvrez qui se cache derrière chacune d’entre elles.

Auriane et Julia s’envoleront vers la Birmanie pour accompagner un groupe de femmes à la tête d’un microcrédit.

  • Présentez-vous en quelques mots

Auriane : âgée de 23 ans, je suis tout juste diplômée de Sciences Po Lille, où j’ai suivi un master en Commerce et Finance Internationale. Si je suis encore une grande fan des univers de Disney et d’Harry Potter (oui même à 23 ans !), j’adore parler d’entrepreneuriat social et d’ESS mais aussi, et surtout, voyager et découvrir de nouvelles cultures, avec un attrait tout particulier pour l’Asie.

Julia : âgée de 22 ans, je sors d’une école de stylisme modélisme à Paris. Je suis passionnée de mode depuis toujours mais aussi de voyages et d’artisanat du monde entier.

  • Pourquoi cette mission ?

Auriane : très intéressée par l’entrepreneuriat social, m’investir dans une mission qui cherche à valoriser la voie entrepreneuriale pour permettre l’autonomisation des femmes birmanes en situation de précarité est une vraie chance. Ayant profité d’une formation pluridisciplinaire et d’expériences en gestion de projet, je ferai en sorte que les formations dispensées soient adaptées et répondent aux besoins des bénéficiaires, et que la mission dans son ensemble soit une réussite.

Julia : Parmi les femmes que nous accompagnerons, beaucoup travaillent dans l’industrie textile.  Grâce à ma formation, je compte pouvoir leur apporter les outils nécessaires pour renforcer leurs compétences mais aussi les aider à developper leur créativité pour que leur activité devienne un plaisir pour elles. Il y a dans ce pays beaucoup à faire avec l’artisanat c’est donc un très beau défi à relever.

  • Question bonus : que retenez-vous de ces deux semaines de formations intensives ?

Auriane : J’ai beaucoup apprécié la formation de leadership, au cours de laquelle nous avons notamment appris à nous exprimer et à défendre nos idées, tout en restant à l’écoute de chacune. Je pense que cette initiation m’aidera beaucoup dans la réalisation de la mission. De manière générale, toutes les formations que nous avons suivies nous permettront d’adopter un langage et un comportement adaptés aux attentes des femmes que nous allons accompagner.  J’ai donc vraiment hâte d’appliquer tout ça sur le terrain !

Julia : J’ai beaucoup aimé approfondir divers sujets comme la mesure d’impact ou la gestion financière… Cela m’a permis d’appréhender la mission sous d’autres angles et de me sentir plus solide également !

En savoir plus sur le Programme Birmanie

Au Pérou, Émilie et Cécilia travailleront avec le groupe d’agriculteur-ice-s de la région de Marachanca.

  • Présentez-vous en quelques mots

Émilie : À 25 ans, je considère l’agriculture comme vitale. Ces plantes et ces animaux que l’on trouvent si facilement au supermarché, je rêve qu’un jour chaque individu soit sensible à ce qu’ils sont vraiment, et à comment ils sont arrivés là. Pour cela je me suis spécialisée en agroécologie.

Cécilia : Pour ma part, j’ai 23 ans et serai diplômée en Novembre d’un master en Économie du Developpement. Mes passions dans la vie ? Les voyages !  Pour le partage culturel que cela implique.

  • Pourquoi cette mission ?

Émilie : ce pojet de transition biologique et de développement des circuits courts par les femmes de Marachanca, c’est une opportunité de comprendre les mécanismes de la commercialisation bio et locale. C’est aussi la chance découvrir une autre culture !

Cécilia : Le programme de soutien à l’autonomie des agricultrices au Pérou est pour moi l’occasion d’avoir une expérience de terrain qui donne une réalité de l’impact des programmes de développement et qui permet d’avoir une action concrète. J’espère m’enrichir grâce au contact particulier que l’on va nouer, Emilie et moi, avec les femmes péruviennes.

  • Question bonus : que retenez-vous de ces deux semaines de formations intensives ?

Émilie : J’ai beaucoup apprécié la formation sur la micro-finance, une manière de nous redonner espoir dans l’avenir si l’on sait utiliser les outils à notre disposition avec intelligence et dans l’intérêt commun. Mention spéciale pour Sixtine, qui a partagé avec nous son expérience de volontariat dans le cadre du Programme de Empow’Her au Maroc.

Cécilia : J’ai particulièrement apprécié le cours de gestion financière qui nous a donné un bon aperçu de l’importance d’adapter les formations aux réalités vécues par les bénéficiaires. L’expérience Empow’Her promet d’être riche en émotion mais surtout très exigeante afin de permettre d’améliorer les conditions de vie des femmes entrepreneures.

En savoir plus sur le Programme Pérou

Au Maroc, Emma et Hélèna travailleront auprès de la coopérative El Baraka à Errachidia. Elles auront également pour mission de travailler sur un projet de centre dédié à l’entrepreneuriat des femmes au Maroc.

  • Présentez-vous en quelques mots

Emma : J’ai 22 ans et suis actuellement en annee de césure. J’ai un Master 1 en économie sociale et solidaire et une licence de sciences politiques. Je voyage depuis toute petite et j’adore ça, c’est d’ailleurs au cours d’un de mes voyages que j’ai découvert l’entrepreneuriat social.

Hélèna : Âgée de 24 ans, je suis diplômée d’une école de commerce. L’ensemble de mes cours étaient axés sur l’aide au développement et l’entrepreneuriat. Ayant grandi à la réunion et à Tahiti je suis passionnée de voyages. C’est d’ailleurs lors de plusieurs voyages en Afrique que j’ai réalisé que je souhaitais faire de l’aide au développement mon métier.

  • Pourquoi cette mission ?

Emma : Ayant déjà effectué une mission d’étude d’impact avec Alter’Actions et Accenture pour un acteur de l’ESS et fait un stage dans une fondation, j’avais à coeur de travailler sur un projet pouvant apporter des conseils et un accompagnement à des entrepreneurs sociaux. Le Maroc étant un pays que je connaissais déjà un peu et les questions de leadership féminin m’intéressant tout particulièrement, j’avais envie de servir cette cause durant 6 mois dans ce pays.

Hélèna : Lors d’une mission à Madagascar je me suis rendue compte qu’il y avait énormément d’aide apportée aux enfants pour l’éducation, mais que les parents ne voulaient pas mettre leurs enfants à l’école car ils savaient qu’il n’y avait de toute façon pas d’emploi à la clef. J’ai donc cherché un travail qui permettait de stimuler l’emploi, notamment grâce à l’entrepreneuriat. La mission de Empow’Her correspondait donc exactement à ce que je recherchais.  Le fait d’avoir déjà travaillé avec des femmes désireuses d’entreprendre est pour moi un atout.

  • Question bonus : que retenez-vous de ces deux semaines de formations intensives ?

Emma : le module de gestion financière m’a aidé à adapter des outils que je connaissais au contexte dans lequel nous allions évoluer.

Hélèna : je dirai que l’un des modules qui m’a le plus plu est celui en gestion financière qui permettait de mettre en pratique la théorie, de mieux voir comment aider les femmes entrepreneures et de déjà mieux cerner les besoins qu’elles peuvent avoir.

En savoir plus sur le Programme Maroc

 

Vous en savez désormais plus sur nos volontaires. Bien sûr, nous vous tiendrons régulièrement informé-e-s de leurs avancées.

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