[SUR LE TERRAIN] Nos nouvelles équipes de volontaires sont bien arrivées !

Après deux semaines intenses de formations à Paris, nos huit volontaires se sont envolé-e-s vers leurs destinations respectives et sont maintenant bien installé-e-s. Découvrez leurs aventures des premières semaines !

Émilie et Biljana en Côte d’Ivoire

Vendredi dernier, nous avons été invitées à une « thérapie du réseau des fées ». Les « fées » sont des dirigeantes d’entreprise ou envisagent de le devenir. Elles se retrouvent tous les mois pour échanger sur leurs difficultés et profiter de l’expérience des unes et des autres.

Émilie au milieu des femmes du réseau des FÉES pendant la thérapie.

Le thème du jour est « la vision », les membres les plus expérimentées insistent sur l’importance de s’imaginer en train d’atteindre son but. Il faut prendre le temps de fermer les yeux et de peindre la scène en détails. Mais pour que cette vision ne devienne pas une illusion, elles recommandent de se fixer des objectifs pour les 6 prochains mois et d’identifier les blocages à l’issue de cette période.

Les fées ont toutes une histoire extraordinaire à partager et on pense en interviewer quelques-unes pour vous les faire découvrir. On est sorti de la thérapie avec l’envie d’abattre des murs et quelques crampes au ventre à force d’avoir ri… Merci les fées !

 

Marie et Clara au Myanmar

La semaine dernière, nous avons été invitées à un mariage par Ni Ni Tun, une des femmes qui fait partie du programme Empow’Her au Myanmar depuis un an. Equipées de nos Longyi (vêtements typiques birmans), nous avons sauté  sur l’occasion. Coincées dans les embouteillages sur la route, nous sommes arrivées un peu en retard à la cérémonie. Nous pensions nous glisser discrètement au fond de la salle, mais impossible ! Nous étions parmi les invité-e-s d’honneur et avons dû traverser toute la salle afin d’aller nous asseoir au premier rang, à coté du père de la mariée, honteuses.

 

Marie, Auriane et Clara avec Ni Ni Tun et sa famille.

En tous cas l’expérience nous a beaucoup plu et c’était super de découvrir un mariage Birman ! Comme c’était un mariage Chrétien ça ne sortait pas trop de l’ordinaire pour nous, à part quand ils ont coupé le gâteau entre 2 prières, avec un couteau orné d’un ruban en plastique qui a totalement étalé le travail du pâtissier.

 

Léo et Marine au Pérou

En ce début de deuxième semaine, nous avions rendez vous avec Rufino, un agriculteur de Marachanca, pour l’aider à planter de nouveaux avocatiers, comme nos prédécesseurs Alexis et Louise, 8 mois plus tôt.

Léo en train de planter des avocatiers.


Malgré les indications que nous avions pour nous y rendre, notre marche se transforme rapidement en une périple de l’impossible. En effet avec la saison des pluies, les montagnes se sont recouvertes d’une végétation luxuriante mêlant herbes hautes, fleurs et cactus qui recouvrent les traces d’un potentiel chemin. On a fini par se retrouver à quatre pattes, zigzaguant entre les cactus pour gravir la pente à pic. Après une bonne heure de lutte nous sommes arrivé-e-s chez Rufino, essoufflé-e-s, transpirant-e-s et les vêtements recouverts d’herbe collante. Après avoir planté 7 nouveaux avocats, Rufino finit par nous indiquer le chemin qui nous ramènera à Matucana en moins de 10min. Forcément c’est plus simple… Mais un peu moins drôle quand même.

Élodie et Gabriel au Sénégal

Ce jeudi 6 avril, nous avons organisé, avec l’aide de nos partenaires sur place, notre première réunion officielle auprès des femmes du village de Senktiou Mékhé. Cette réunion avait pour but de se présenter de manière officielle, mais aussi de présenter le projet que nous allons mettre en place au sein du village.

 

Gabriel avec des femmes du village de Senktiou Mékhé

Même si toutes les femmes du village n’étaient pas présentes, nous avons recensé une vingtaine de femmes. Grâce à l’aide précieuse de notre interprète Abdou, les femmes ont pu poser leurs questions et le contact s’est fait assez facilement. Nous avons ensuite passé le reste de la journée dans le village afin de s’imprégner au maximum de la culture Sénégalaise.